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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 12:40

 J'écris alors qu'ailleurs, le bruit des bombes a repris...Alors comme ça, la paix s'en va? ils vont recommencer à trembler? à avoir peur? à se cacher? à inventer des plans, des offensives, des armes et des raisons pour que le cahos recommence l cauvveng71...Sur les dessins des enfants que va-t-il y avoir demain? Il y a une expression qui dit "de guerre lasse" et bien moi je suis lasse de guerres...Je ne comprends plus, pas, les Hommes...Quand vont-ils comprendre? Quand vont-ils faire la somme de tous les souffles coupés par les bombes, les cris et les larmes et se rendre compte? Quand?

En attendant voilà moi qui ai la chance de ne pas être là-bas, je vous parle, amère, d'un roman de Cauvin. Je viens de le découvrir, mais il n'a rien de neuf! Il date de 2007 et nous parle d'une guerre, enfin des "effets" qu'elle a pu avoir, sur la vie d'une famille, d'un couple, d'une femme, d'un enfant. C'est l'enfant devenu grand qui nous parle, il raconte d'une traite ce que fut son enfance si loin et si près de la guerre 39-45. Lui, il a été épargné, la guerre pour lui c'était la campagne chez sa grand-mère, loin de paris qu'il aime tant. la guerre pour lui ça a été revenir à Paris, retrouver sa mère, mais pas son père. La guerre ça a été revivre avec sa mère, fantôme gris, âme froissée par la survie dans un camp de concentration. Cauvin dans cette fiction donne tellement de choses à voir...La persistance de la peur, le fait qu'elle nous atteint quelques soient nos stratégies pour lui échapper. La peur que l'on voit et croise partout, adulte ou enfant. la peur ,ce caméléon, qui s'imprime en nous et ne nous lâche jamais. Il parle aussi d'amour, l'amour classique, sage, qui s'inscrit dans un quotidien sans remous. L'amour désespéré qui fait commettre l'impensable. L'amour inaccessible que certains voient passer comme des spectateurs sur un quai de gare, envieux des voyageurs que la vitesse entraîne. Cauvin nous parle enfin d'héritage, de serments terrifiants , de passé compliqué et de présent trop lourd.

La fin n'est pas là où on l'attend, mais loin de nous laisser heureux que l'histoire s'achève, elle nous prend un peu à la gorge. Elle nous ramène à ce qui fait et défait les liens entre les hommes : leur nature, et l'immuable répétition des mêmes erreures jour après jour.

 

"J'ai pensé pour la première fois qu'elle était folle.Les gens qui font des choses sans le faire exprès sont des fous, c'était presque normal qu'elle le soit après tout ce qui lui était arrivé, personne ne pouvait résister à tout ça sans devenir cinglé."

 

"Allô,excusez-moi, est-ce vous qui avez dénoncé un couple de Juifs entre mars et avril 1943?"

 

"Tout a commencé le soir de sa mort. Elle a attendu le dernier instant pour me révèler son secret et me confier une mission : la venger. J'ai accepté car l'on ne refuse rien à une mère mourante. Et j'ai plongé dans un passé effroyable."

 

 

A vous de lire et de dire!

 

Bergamotte

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 20:01

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© Romaric Cazaux

 

 

Julien, mon cher Julien,

 

Tu dis rire de me savoir ici de nouveau - j'ai tant voulu en partir et mes lettres parisiennes enflammées par le bonheur d'avoir enfin trouvé le lieu où être moi tu les as gardées comme autant de preuves compromettantes.

 

Paris sans doute j'y reviendrai mais là je me fatigue et ici je m'oublie. Tu as raison, Julien, si quelqu'un aime le bruit de la ville, c'est bien moi. Mais certains bruits il faut le silence pour les entendre tu sais bien. Toi aussi tu me manques mais comment te dire te faire comprendre j'ai besoin de ce manque. Marcus n'y est pas pour grand chose je t'assure. Non, ne va pas lui casser la figure, cette histoire était vouée à l'échec et tout le monde le savait depuis le début. Mais quand je dis échec ce n'est pas ça non plus. Il m'a apporté ce qu'il devait m'apporter, nous avons fait notre tour de piste et c'était assez étincelant, je ne regrette rien je t'assure.

Tu vas rire Julien mais parfois je crois il faut toucher le fond du désespoir pour comprendre et avoir une chance de saisir un bonheur encore plus grand. Oui, c'est ça, ici j'ai l'impression de grandir, de ne plus me heurter sans cesse à des portes et des murs qui m'empêchent de voir. Tu dois lever les yeux au ciel, te dire que décidément la campagne abêtit - et j'attends avec impatience la brillante lettre qui tournera tout ça en dérision avec cet irrésistible esprit qui est le tien, que je t'ai tant envié. Oui, je gnangnantise - j'assume un peu mais lâchement je vais arrêter là ma lettre (non tu ne sauras rien des quasi-spirituelles découvertes que m'inspirent notre mère Nature!) ou bientôt tu décideras que je ne suis plus fréquentable.

 

Avec affection

 

Gabrielle

 

 

Pour l'atelier d'écriture de Leiloona

 

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 23:18
Brian Despain

Brian Despain

 

L'enfer c'est les aut' c'est bien connu... C'est vrai quoi l'humain c'est fatigant - ça râle parfois, ça se maîtrise mal, parfois c'est carrément bête et méchant. Réfléchissez-y bien rien qu'une minute l'en faut pas plus, la source de chacun de vos problèmes céti pas un humain? Les automates au moins c'est sans surprise ou presque. Ca paraît clair les amis, la modernité - le Paradis quoi - c'est sans humain. 

 

 

http://despainart.com/eeUPLOADS/gallery-images/lrg-selfportrait.jpg

 

Et pourtant ces Décathlons où les caissiers/ssières disparaissent, j'avoue, archaïque que je suis, y éprouver un incompréhensible mais indéniable malaise. Bref j'ai à ma grande honte comme un doute - se pourrait-il donc que la déshumanisation ne soit pas la panacée espérée?? Coming out: j'ai honte, chuis plus qu'archi-ringarde, mais c'est indéniable j'aime bien quand même en fait quelque part au niveau du vécu les humains. J'veux des caissières et des caissiers - même s'ils tirent la gueule, même s'ils me regardent d'un drôle d'air, quand même j'aime mieux que pas d'air du tout. On est peut-être allé assez loin dans le réfrigéré là, on peut p'têt arrêter.

Alors oui, vous avez raison les gars on veut des caissières - mais des caissiers aussi faut pas charrier non plus!

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 12:31

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Permettez que je rebondisse chère Cardamone...Tandis que l'anti-sociale s'étale comme une nappe de pétrole sur les vagues de l'océan Atlantique. J'apprends quel paradoxe! que le taux de pauvreté en France augmente...Que l'on note une croissance alarmante et fulgurante de la pauvreté féminine : mères seules avec enfants!!!!! Crotte alors! les pauvres n'ont rien et en plus ils sont des filles et des enfants! Je préfère moi, que eux! autrement dit, je ne voudrais pas être à leurs places!!!!!Mais ça y'a aucun risque alors que le seuil de pauvreté en France est officiellement de 900 euros par mois, moi il me reste 100 euros en ce 8 novembre pour aller jusqu'au 28 novembre...Et on est deux! Donc 33 euros la semaine....Ouf un peu plus et j'étais dans la catégorie des "pauvres"...J'ai terminé mon chèquier solidaire avec lequel j'ai pu nous nourrir pendant deux mois aujourd'hui...ça devrait être une bonne nouvelle...Mais en fait je crève de trouille...Trop sensible? Dans l'exagération? Je ne sais pas, mon seul regret? ne pas être une huître étrangère à tous les remous de cette société!

 

 

 

Bergamottement vôtre!

 

 

 

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Spéciale dédicace aux personnes de l'épicerie sociale! Merci pour leurs sourires et la dignité qu'elles m'ont permis de conserver!

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 23:56

http://md0.libe.com/api/libe/v2/paperpage/186095/?size=x500&format=jpg

Joli oxymore en titre de Libé, car dans la langue journalistique et moderne, tout le monde sait ça, "réaliste" ça veut dire être normalement, comme il se doit, du côté de l'intérêt des plus riches contre l'intérêt général - anti-social quoi. Donc voici Libé qui traite à sa façon François Hollande de social traître - Rooh mais quel mauvais esprit!

 

Si Parisot s'estime globalement satisfaite, si certains députés UMP considèrent que cela correspond dans l'esprit à ce qu'ils voulaient mettre en oeuvre, la gauche étrangement cache bien sa joie. Et pas seulement le Front de gauche. Même au PS on en trouve qui pourraient quand même faire montre d'un peu plus d'enthousiasme, style la député Barbara Romagnan "A minima c'est une rupture totale avec les engagements de campagne de François Hollande. On a toujours dit que l'augmentation de la TVA ça touchait d'abord les pauvres. Je ne comprends plus rien." Ou Emmanuel Maurel "Là il y a 20 milliards d'€ de cadeaux aux entreprises sans aucune négociation."

 

Et du côté du réalisme économique on repassera. Alternatives économiques nous explique "Si du fait d'un éventuel choc de compétitivité la consommation des Français devait à son tour chuter,  la situation économique risquerait de s'aggraver dangereusement, en France comme en Europe... Dans le contexte actuel, le choc de compétitivité est le type même de la fausse bonne idée."

 

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 21:41

En passant par le Loir-et-Cher, petit tour aux Rockomotives, un chouette festival où l'on peut faire de belles découvertes...

 


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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 17:17

http://www.bricabook.fr/wp-content/uploads/2012/10/pensees.jpg

 

Tout s'était ralenti 

Tous ils étaient partis

Les uns après les autres

Et elle elle restait là

Pourquoi

 

Pour écouter le vent

Et ses histoires confuses

Pleines de rires d'enfants 

Qui peu à peu s'éteignent

Et s'usent

 

Restait une chanson

Qui résonnait encore

Tout au fond de son coeur

Tout au fond de son corps

Tous ils la reprenaient

Ils formaient une ronde

Et leurs rêves l'effleuraient

 

Elle vibrait dans les herbes 

S'arrêtait dans la pierre

C'était un petit air

Douloureux et sérieux

Qui la rendait légère

Comme un rire éternel

Qui lui disait t'es bête

Je n'serais jamais loin

Fais donc taire ton chagrin

Toujours je serai là

Tout autour et en toi

 

 

Cardamone

pour l'atelier d'écriture de Leiloona

photo Romaric Cazaux

 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 17:14

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Il faut croire que mon automne sera féminin et loin d'être monotone!

"La liste de mes envies" le livre de Grégoire Delacourt, je l'avais repèré à sa sortie, mais paresseuse comme un canapé, j'avais retardé le moment de le lire. Puis au début de l'été l'envie était revenue, tenace, sauf que tout le monde le voulait dans sa valise, et que les listes de réservations faisant 56 mètres de long, j'avais encore repoussé le moment de tourner ses pages...Et puis voilà qu'en ce jour pluvieux, il refait surface, et je le déniche entre ses petits amis bouquins de la Bibliothèque...Et après...Un beau moment. Sincèrement une très intense lecture. Une femme, qui vie sans illusion, sa vie de Mercière, avec son Blog où elle parle de sa couture, son mari, ses enfants, ses rêves, ceux qui l'entourent...Et puis un jour l'improbable, un ticket gagnant à l'euromillions...18 millions pour tapisser en rose et en doré les murs de sa vie. Et si cette chance soudaine n'en était pas une? et si en voulant tout améliorer elle brisait tout? L'argent c'est du bonheur ou c'est la fin du bonheur? Jocelyne en doute et puis finalement elle sait cet argent ne sera pas ce qui fera d'elle la femme de ses rêves...Seulement il est trop tard.

 

Cette histoire m'a parlé. Elle m'a parlé de toutes ces choses qui font ce que nous sommes, et ce que nous ne serons jamais ou jamais plus. Elle m'a dit que les envies sont notre lendemain. Elle m'a dit que porter un rêve en soit n'est pas une mauvaise chose et ne pas le réaliser non plus. Parfois on s'abandonne, on voudrait que l'herbe soit plus verte, tellement plus verte...Tant et si bien qu'à force on en oublie la chance d'avoir cette herbe avec son vert à elle, aussi délavé soit-il. Cette histoire n'est pas  qu'une "histoire forte et lumineuse d'amour et de hasard..." comme nous le dit la présentation au dos de la couverture. Cette histoire est un rayon de lucidité, une fable sur les souhaits des hommes, sur leurs possibles et sur leurs impasses. Ce qui me touche aussi c'est que pour nous offrir tout cela, l'auteur part d'une simple équation, d'un "petit" personnage, pris dans la gangue d'une toute petite vie compacte, cette petite goutte d'eau qui fait l'océan avec les mille autres petites gouttes d'eau...

 

En refermant ce livre je n'ai pas forcément envie de faire une liste d'envie. J'ai sans doute juste envie de dire Merci à Grégoire Delatour de m'avoir offert  assez de lignes pour frissoner, avoir peur, avoir mal aussi pour une créature de fiction.

 

"Il n'y a que dans les livres que l'on peut changer de vie. Que l'on peut tout effacer d'un mot. Faire disparaître le poids des choses. gommer les vilenies et au bout d'une phrase, se retrouver soudain au bout du monde..."

 

"j'aimerai avoir la chance de décider de ma vie, je crois que c'est le plus grand cadeau qui puisse nous être fait..."

 

 

Chamboulée mais vôtre!

 

 

Bergamotte

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 09:33

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Tandis que sous les huées, les femmes s'embrassaient quand même...J'ai opté devant tant de haine, pour la solution de facilité : ma chambre, ma couette, le silence et des livres! Seulement le destin a voulu que ce soit encore des histoires de femmes qui tombent entre mes mains. Les unes tout droit issues de l'imagination fertile de la jeune Maria Messina dans "la maison dans l'impasse" et les autres incroyablement dessinées par Deirdre Purcell dans "une saison de lumières".

A chaque fois j'ouvre mon livre avec l'intention délibèrée de rêvasser soit devant les paysages éclatant de soleil de l'Italie, soit devant les vallons mystèrieux de la brumeuse Irlande. A chaque fois je referme le livre le front barré d'un pli songeur et la gorge un peu nouée. Je pourrais bourrer cet article de citations, vous montrer le paradoxe des similitudes entre les univers parallèles des femmes au pays du soleil ou dans les brumes du Beara. Je pourrais  vous dire : regardez  ! voici Antonietta et Nicoletta, elle c'est l'épouse et elle c'est la maîtresse forcée. Ou bien : tenez ! cette silhouette qui jette du grain aux poules dans la cour de la ferme, c'est Elizabeth Sullivan ! et dire qu'il y a deux ans encore... Je pourrai parceque ces femmes sont tellement simples et tellement vraies dans ces deux ouvrages, qu'elles renvoient terriblement à ce qui se passe dans la "vraie vie"... Pas le magnifique : les unions enveloppées d'amour, bénies des Dieux et des parents, d'où naissent des poupons roses qui pousseront comme des orchidées précieuses gorgées de la bienveillance de leurs géniteurs...Non pas ce magnifique là... Plutôt le honteux, le sombre, le passionel...Les chemins tortueux empruntés par la vie, quand l'amour vous tombe dessus façon enclûme : déstabilisant, fracassant, inattendu, imparable. Quand forcée ou non, un coeur s'éprend, un corps se donne et tout bascule et échappe à la lumière. Il y aurait tant à dire sur les compositions de ces deux auteurs, femmes, chacune militante à leur manière...Mais un bon silence, une bonne respiration sont préfèrables pour faire suite à ces lectures. Vous dire de les lire, ça je peux. Vous dire de les méditer, d'en tourner les idées pour en voir toutes les facettes comme si il s'agissait d'un précieux diamant, ça je peux. Tiens d'ailleurs je le fais : lisez! tournez! méditez vite!

 

 

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identiquement vôtre!

 

Bergamotte.

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 14:12

Bon, autant vous le dire, l'inquiétude de Louis Kehlweiler voyant ses pensées se focaliser sur l'idée d'une boîte à ranger les chaussures avec un couvercle, qui ferait soigné dans le placard m'est définitivement sympathique:

 

Il n'était pas dupe. Que ses pensées s'acharnent du côté des astuces domestiques était un signal à considérer. A vrai dire, il le connaissait bien, c'était un signal de déroute. déroute des projets, retraite des idées, discrète misère mentale. Ce n'était pas tant qu'il pense à son tas de chaussures qui le souciait. Tout homme peut être amené à y songer en passant sans qu'on en fasse une histoire. Non, c'était qu'il puisse en tirer du plaisir.

 

Louis avala deux gorgées. Les chemises aussi, il avait pensé à ranger les chemises, pas plus tard qu'il y a une semaine.

 

Pas de doute, c'était la débâcle. Il n'y a que les types qui ne savent pas quoi foutre d'eux-mêmes qui s'occupent de réorganiser à fond le placard à défaut de raccommoder le monde.

 

Fred Vargas, Sans feu ni lieu

 

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Mais bon, un petit récapitulatif renvoyant aux romans dont on a causé, comme ça en passant, ça ne peut pas faire de mal hein?

 

Sivia Avallone, D'Acier

Tash Aw, La carte du monde invisible

Sandrine Bailly, La serre

 Barbara Constantine, Et puis Paulette

Zoran Drvenkar, Sorry

Pascal Garnier, la théorie du panda

Karine Giebel, Juste une ombre

Gilles Legardinier, Nous étions les hommes

                                   Demain j'arrête

Joyce Maynard, Les filles de l'ouragan

Amélie Nothomb, Barbe Bleue

Tatiana de Rosnay, Le voisin

                             Elle s'appelait Sarah

Lionel Shriver, La double vie d'Irina

Jean Guy Soumy, Un feu brûlait en elle

Rabïndranath Tagore, Chârulatâ

 

 

 

 

 

 

 

 

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